Les 6 engagements pris auprès de l’Association des Maires Ruraux de France

Les 6 engagements pris auprès de l’Association des Maires Ruraux de France

Dans une lettre adressée à Mr Vanik Berberian, Président de l’Association des Maires Ruraux de France (AMRF), Alexandre Jardin a pris 6 engagements pour un Aménagement du Territoire qui redonne force et puissance à la ruralité française :

1. Mettre fin à la disparité existant entre communes rurales et communes urbaines dans le calcul de la Dotation Globale de Fonctionnement : 1 Rural = 1 Urbain,

2. Mettre fin aux procédures de regroupements des communes par la force des choses et aux regroupements des communautés de communes contraints par l’état.

3. Diminuer la taille des départements afin que leur périmètre corresponde à la réalité des bassins de vie et décentraliser à leur niveau la gestion de la plupart des politiques (éducation, emploi, logement, santé, aides sociales), le pilotage de celles-ci étant confié aux Régions,

4. Relancer une Politique Nationale d’Aménagement du Territoire dont un des objectifs sera de s’assurer que le développement économique et des infrastructures n’accroît pas l’effet de concentration sur les métropoles urbaines,

5. Construire des programmes de développement inspirés par les expériences locales les plus efficaces et pilotés par leurs fondateurs,

6. Mettre fin à la fracture numérique en développant un plan garantissant l’accès au haut débit en tout point du territoire français dans un délai rapide.

Tribune d’Alexandre Jardin sur l’importance de la démocratie économique

Tribune d’Alexandre Jardin sur l’importance de la démocratie économique

Dans le numéro de janvier de Mag’in France :

« La vraie démocratie citoyenne repose sur deux jambes.

La première est politique : faire en sorte que le citoyen ne soit plus un spectateur, un consommateur de la politique, mais un acteur impliqué.

La seconde est économique : permettre au citoyen de faire des choix éclairés quant à ce qu’il achète tous les jours. De celle-ci, on ne parle quasiment jamais, et en tous cas, jamais dans les programmes politiques.

Si la première est évidemment essentielle, la seconde l’est tout autant…
Ne serait-il pas temps de marcher sur deux jambes ? »